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L'histoire de SEUIL

C'est en 1998 que le journalise Bernard Ollivier s'est lancé sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle au début de sa retraite. Lors de son voyage, il a entendu parler d'une équipe de marcheurs particulière. Deux garçons et un adulte progressaient avec l'association Oikoten qui proposait à des jeunes délinquants une alternative étonnante à l'incarcération : celle de marcher. Ce fut une révélation pour Bernard Ollivier.

 

Quelques années plus tard, après avoir réalisé une longue marche d'Istanbul jusqu'en Chine et écrit plusieurs livres, il entama le projet "SEUIL"

 

Après une phase préliminaire entre 2000 et 2002 au cours de laquelle 2 marches ont été organisées, l'association SEUIL a été officiellement créée en 2003. Elle a été tenue sous statut expérimental pendant plus de 10 ans avant d’être agréée Lieu de Vie et d’Accueil en 2014.

SEUIL,
pourquoi ce nom ?

"Ce titre a été choisi parce qu'il s'agit d'aider des jeunes marginaux désocialisés à franchir le "seuil" de la société des adultes qu'ils rejettent avec violence."

 

Bernard Ollivier, extrait du livre Marche et invente ta vie

Marche
et invente ta vie

"Quand je suis arrivé à l’âge de la retraite, je me suis rendu compte que je n’avais aucun projet. J’étais toujours dans la douleur de la perte de ma femme. En profonde dépression, au bord du suicide, j’ai décidé de fuir … de fuir sur le chemin de Compostelle. C’était en 1998. Et l’idée de SEUIL est née sur ce chemin, de la rencontre que j’ai faite avec deux jeunes délinquants belges à qui un juge intelligent avait proposé ce marché : la marche ou la prison ?”

"La marche, je l’ai expérimenté sur moi-même, a un effet thérapeutique : la marche vous grandit, la marche vous libère, elle vous fait découvrir des qualités et des ressources insoupçonnées. Chez les jeunes, la marche réveille leur sens de l’effort, leur intelligence ; la découverte de l’inconnu suscite leur générosité ; les rencontres stimulent leur sens de l’écoute. Ils sont admirés : au bout des 3 mois et des 1600 km, l’exploit réalisé change radicalement le regard que les jeunes, comme leur entourage, portent sur eux-mêmes.”

Bernard Ollivier

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